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La santé par la nature

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10 juin 2021

Aliments à éviter en cas de fibromes utérins

Les fibromes et myomes se nourrissent de sang, de sucre, de gras et d'hormones (œstrogènes). Pour les combattre efficacement, certains aliments sont à éviter et d'autres à consommer modérément (en fréquence et en quantité)

À éviter

1-Les sodas (Coca cola, Fanta, Orangina...) : Contiennent énormément de sucre, de type saccharoses et maltose. Les sodas endommagent le foie et nourrissent abondement les fibromes.

2-Les jus industriels: Contiennent également beaucoup de sucre et nourrissent les fibromes.

3- La bière et boissons énergisantes: contiennent le sucre le plus fort, le Maltose. Ce sucre est très vite assimilé par l'organisme et est le sucre de choix des fibromes

4- Beurre, crème fraîche, fromages, produits laitier gras, Charcuterie (saucisson, pâté...) : ils appartiennent à la famille des acides gras saturé qui alimentent les fibromes utérins 

 

À consommer très rarement et en faible quantité

Les produits laitiers, la viande rouge, les œufs, le soja, l’alcool, le blé, les aliments riches en sucre et la caféine, le manioc et l’ensemble des féculents (riz, pattes, banane plantin…)   

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7 juin 2021

Remède naturel contre la stérilité féminine et masculine

La stérilité se définit habituellement comme l'incapacité de concevoir un enfant après avoir eu pendant un an des rapports sexuels sans contraception et culminant dans un coït vaginal.
Le problème d'enfantement touche approximativement 10 % des couples en âge de procréer. Environ 30 % des cas de stérilité sont attribuables à un problème d'origine féminine, un nombre égal est dû à des difficultés d'origine masculine, et enfin 30 % des cas sont imputables soit aux deux membres du couple soit à une cause inconnue qui ne sera jamais découverte.
Un couple ne devrait pas se tenir pour infertile avant d'avoir essayé de concevoir sans succès pendant au moins 6 mois, si la femme a 35 ans ou plus, ou pendant au moins une année si la femme a moins de 35 ans. Si une grossesse n'est pas advenue après ce délai, consultez votre médecin. Il n'est heureusement pas rare que des couples aient la surprise de concevoir un enfant sans l'aide d'un traitement après plusieurs années d'essais infructueux.

 

Causes

la stérilité étant d'origine féminine que masculine peut résulter de divers problèmes médicaux.

La stérilité féminine est influencée par: 

l'âge;

les infections sexuellement transmissibles à Chlamydia, entre autres;

des lésions aux ovaires;
une obturation des trompes de Fallope;
une hypothyroïdie (un trouble de la thyroïde);
une endométriose (un trouble caractérisé par la présence de cellules de la muqueuse de l'utérus hors de l'utérus);
• le syndrome des ovaires polykystiques
;
la présence de cicatrices dans l'utérus;
des fibromes (des tumeurs bénignes siégeant sur le muscle lisse de l'utérus);
des affections congénitales comme la fibrose kystique;
des exercices trop intenses (menant à l'absence des règles);
l'anorexie ou la boulimie;
de fréquentes variations pondérales;
des lésions au col utérin (par ex. à la suite d'un avortement ou du procédé de dilatation et curetage [D et C]).

La st
érilité s'observe plus communé
ment de nos jours parce qu'un plus grand nombre de personnes décident d'avoir des enfants plus tard. Mais étant donné que la fécondité des femmes baisse avec l'âge, les femmes qui approchent de la quarantaine, et celles qui en ont franchi le cap, ont naturellement plus de difficultés à concevoir, même en ayant recours à un traitement. Les examens qui constituent le bilan d'une stérilité féminine révèlent la présence d'une endométriose pour 25 % à 50 % des femmes.

Quelques femmes font des fausses couches répétées. Elles sont souvent dues à des troubles du système immunitaire, à des problèmes génétiques, à des causes hormonales ou, occasionnellement, à une légère malformation de l'utérus. Parfois, des couples en parfaite santé ne réussissent pas à concevoir parce que le mucus produit par la muqueuse du col utérin entrave le mouvement des spermatozoïdes vers l'utérus. Le couple peut considérer leur vie génitale comme « incompatible », mais il s'agit d'une particularité qui se soigne. Dans certains cas, les spermatozoïdes ne parviennent pas à pénétrer dans l'ovule de la femme, mais la méthode de fécondation in vitro, ou FIV, est une forme de traitement de cette autre anomalie.

L'hyperprolactinémie est une autre cause possible de stérilité féminine. Il s'agit d'une affection caractérisée par une forte augmentation du taux sanguin de prolactine, l'hormone qui normalement stimule la production de lait maternel. Une sécrétion excessive de prolactine peut entraver l'ovulation et la menstruation. On croit que des facteurs comme la tension nerveuse, la marijuana et une hypothyroïdie jouent un rôle dans l'augmentation du taux de prolactine. Certains médicaments sur ordonnance peuvent aussi causer un niveau de prolactine élevé. Il arrive, mais rarement, qu'une très petite tumeur de l'hypophyse, une glande située à la base du cerveau, soit responsable de cette sécrétion excessive, mais ce trouble se traite facilement avec des médicaments.

Les femmes qui ont employé par le passé des pilules ou des injections anticonceptionnelles, des anneaux vaginaux et des timbres transdermiques se demandent parfois si ces produits influent encore sur leur fécondité. Il n'existe aucune preuve que les pilules anticonceptionnelles, les anneaux vaginaux, ou les timbres transdermiques accroissent le risque de stérilité. Après avoir suspendu l'emploi de ces médicaments, vous pourriez cependant décider de ne pas avoir de rapports fécondants avant qu'un cycle menstruel au moins soit révolu. Votre cycle ovarien pourrait ainsi se régulariser naturellement, puisque sa durée ne sera plus fixée par des méthodes de contraception. Si vous aviez toutefois des menstruations qui survenaient à des intervalles irréguliers, ou trop espacés, avant que vous ne commenciez à employer « la pilule », ou l'une des méthodes hormonales de contraception, vos menstruations se manifesteront fort probablement de la même façon que par le passé. Autrement dit, si vos règles apparaissaient 1 fois par mois ou 1 fois tous les 2 mois ou à peu près, votre cycle se rétablira selon ce rythme.

Les dispositifs intra-utérins (DIU) permettent d'éviter la fécondation, mais aucune donnée probante n'a permis de montrer que cette méthode pose un risque accru de stérilité féminine. Des femmes qui ont recours à des injections anticonceptionnelles pourraient devoir attendre le retour de leurs règles et de leur fécondité pendant près d'un an. Discutez avec votre médecin, ou un pharmacien, pour savoir si votre méthode de contraception serait responsable de votre stérilité et, si c'est le cas, pendant combien de temps son influence pourrait encore se prolonger.

Les causes stérilité masculine sont :

• un désordre hormonal ;
• le tabac ;
• des affections et des situations exposant les testicules à un excès de chaleur comme l'exercice physique, l'eau chaude, des vêtements trop serrés, une position assise prolongée (par. ex. pour les camionneurs) ;
• des médicaments contre le cancer, la radiothérapie ; 
• les oreillons après la puberté ;
• les infections transmises sexuellement ; 
• des anomalies anatomiques des organes génitaux comme un testicule qui n'est pas descendu ;
• des médicaments comme des antihypertenseurs, des antidépresseurs et des hormones mâles ; • un traumatisme génital ;
• une intervention chirurgicale de la prostate ;
• les veines variqueuses des testicules ;
• une consommation immodérée d'alcool ;
• des rapports sexuels problématiques parce qu'ils ont lieu hors de la période de fécondabilité ou se terminent par un retrait prématuré ;
• une lésion de la moelle épinière ;
• des anomalies génétiques ;
• une infection des voies urinaires ;
• la fibrose kystique ;
• l'usage de substances illicites (par ex. la cocaïne, la marijuana) ;
• des opiacés;
• des stéroïdes.

Certains hommes ont une prédisposition aux problèmes de stérilité. Les facteurs ci-après contribuent à la survenue du risque de stérilité :
• le diabète
;
une alimentation mal équilibrée;
le tabagisme (baisse du nombre de spermatozoïdes et insuffisance érectile);
les bains chauds; 
une surcharge pondérale ou une insuffisance pondérale.
• Les lubrifiants commerciaux qui sont susceptibles de tuer les spermatozoïdes, ou de réduire leur motilité (leur capacité de se mouvoir)

L'environnement peut aussi influer sur la fécondité. On a observé une baisse de la numération des spermatozoïdes dans les pays industrialisés, et on l'attribue à des facteurs environnementaux qui n'ont pas été précisément identifiés.

Parmi les différents types d'infertilité masculine, on retrouve :

• l'azoospermie - une absence de spermatozoïdes dans le sperme émis
;
l'oligospermie - une insuffisance de spermatozoïdes dans le sperme émis;
l'asthénospermie - les spermatozoïdes sont présents, mais leur motilité est en dessous de la normale; 
la tératospermie - une forte proportion des spermatozoïdes a une forme anormale;
une éjaculation rétrograde - le conduit que les spermatozoïdes empruntent normalement est bloqué et il est possible que le sperme émis reflue vers la vessie.

Diagnostic

Il existe des douzaines d'examens possibles pour déterminer tant l'origine d'une infertilité masculine que féminine. Votre médecin commencera par se procurer vos antécédents médicaux et vous demandera de noter diverses informations comme le cycle menstruel de la femme, le moment choisi pour les rapports sexuels, etc.

Quand il s'agit des hommes, le diagnostic repose sur la numération des spermatozoïdes. Pour pouvoir effectuer la numération des spermatozoïdes, l'homme doit fournir un échantillon de son éjaculat. Cet échantillon est examiné au microscope. Diverses analyses biochimiques permettent de glaner des données sur la forme, la motilité et la capacité de survie des spermatozoïdes. Dans certains cas, les spermatozoïdes seront examinés pour voir s'ils peuvent pénétrer la membrane d'un ovule. Pour ce dernier test, des ovules de hamster sont utilisés.

Un examen physique de l'appareil reproducteur ainsi qu'un examen des taux de diverses hormones constituent les premières choses à vérifier pour les femmes. Ces résultats procurent des indices non seulement sur la cause de la stérilité, mais aussi sur les probabilités de la réussite d'un traitement. Une échographie est souvent prescrite pour observer la forme de l'utérus, déceler des fibromes, repérer des kystes sur l'ovaire, et bien d'autres anomalies. Après l'injection d'une matière colorante dans le col utérin, une radiographie permettra de vérifier si les trompes de Fallope ne sont pas obturées. 

Le diagnostic s'appuiera également sur les résultats d'autres examens, notamment une laparoscopie, ou une hystéroscopie effectuée au moyen d'un tube muni d'une caméra et permettant d'explorer la région utérine afin d'y repérer des signes d'anomalies comme une endométriose ou l'obstruction des trompes, et d'autres facteurs d'infertilité.

Traitement et Prévention

La meilleure façon de prévenir la stérilité est d’éviter ou de réduire les pratiques à risques 

Étant donné que des affections vénériennes comme une infection à Chlamydia, et la gonorrhée (la chaude-pisse), peuvent mener à la stérilité, il importe de prendre des précautions pour les éviter, et de savoir reconnaître les caractéristiques qui permettront de poser rapidement un diagnostic et d'obtenir un traitement dès l'apparition des premiers symptômes. La pratique d'exercices physiques intenses réduit la fécondité tant des hommes que des femmes ainsi que les fluctuations pondérales successives qui peuvent provoquer un déséquilibre hormonal. Il est donc conseiller de réduire l’intensité des exercices physiques

Il existe plusieurs traitements hormonaux susceptibles de soigner la stérilité féminine, ils sont offerts sous forme de pilules et d'injections. En règle générale, les traitements hormonaux sont moins coûteux que les autres traitements de fécondation. Toutefois, lorsque vous prenez en compte les frais engagés pour des procédés qui améliorent la fécondité, comme les techniques de lavage de sperme et de fécondation in vitro ou FIV, le coût s'élève rapidement. Les fécondostimulants sont également susceptibles d'accroître les probabilités de grossesse multiple (par ex. le développement de jumeaux, de triplés) et leur emploi exige une surveillance médicale accrue.

Il existe plusieurs techniques qui augmentent les chances de procréer d'une femme. 
Dans la pratique de la fécondation in vitro ou FIV, des hormones sont utilisées pour stimuler la production de plusieurs ovules qui sont ensuite prélevés à des fins de fécondation hors du corps. Dans une des techniques employées, les ovules sont placés dans un récipient où sont ajoutés des spermatozoïdes. Des techniciens déterminent quels ovules ont été fécondés (les embryons), et ces œufs sont insérés dans l'utérus. Les œufs qui restent peuvent être congelés en vue d'une insertion ultérieure. C'est ce que l'on appelle le transfert de l'embryon. Au cours d'une autre technique désignée injection intracytoplasmique d'un spermatozoïde ou IICS, des ovules sont retirés du corps d'une femme et un spermatozoïde est injecté dans l'un d'eux. Cette technique est effectuée sur plusieurs ovules quand la numération des spermatozoïdes est faible, ou lorsqu'un spermatozoïde n'est pas parvenu à féconder un ovule durant la technique de fécondation in vitro ou FIV.
Les coûts associés à ces procédés ainsi que la protection potentielle en matière de santé varient d'une province à l'autre au Canada. Il se pourrait que quelques régimes d'assurance privée paient une partie des coûts. Les probabilités d'obtenir une grossesse dépendent de l'âge de la femme et de la présence de facteurs de stérilité masculine. Seul un spécialiste de la fécondité peut évaluer les chances de réussite d'une personne. Tandis que la technique de la FIV a un taux de réussite élevé, les couples qui considèrent que ce procédé vaut la peine d'être essayé devraient se rendre compte que son taux de réussite n'est pas toujours 100 % satisfaisant.
Au cours des années, on a remarqué que la FIV avait tendance à entraîner des grossesses gémellaires. En effet, 25 % des enfants nés de ces grossesses étaient des jumeaux, alors que seulement 1 % des grossesses obtenues sans les techniques de procréation assistée produisaient des jumeaux. La naissance de triplés, de quadruplés et de quintuplés est également possible lorsque l'on a recours à la FIV. Les naissances prématurées, les fausses couches et les malformations congénitales sont plus fréquemment liées aux grossesses multiples. Par conséquent, les équipes des cliniques de fertilité et les spécialistes de fertilité font preuve d'une grande prudence pour abaisser cette possibilité en transplantant le nombre minimum d'embryons nécessaires afin de donner une chance raisonnable de succès. Vous allez prendre part dans la prise de décisions en ce qui concerne le nombre d'embryons transférés. Les œufs qui ne sont pas transférés dans l'utérus sont souvent congelés en vue d'une insémination ultérieure.

 

Traiter la stérilité de façon naturelle avec FERTILITY

Fertility pour homme : https://www.santeremede.com/product-page/fertility-1

 

Action

Accroit la quantité, la qualité et la mobilité des spermatozoïdes.

 

 

 

 

Fertility pour femme : https://www.santeremede.com/product-page/fertility

 

Action

 

Équilibre hormonal et cycle menstruel ; Favorise l’élimination des fibromes et des kystes. Peut être associé au Fibromède. Corrige les dystrophies ovarienne et les trompes bouchées. Fertility favorise la grossese rapide.

 

 

santeremede@gmail.com

(225) 0707428090

La stérilité se définit habituellement comme l'incapacité de concevoir un enfant après avoir eu pendant un an des rapports sexuels sans contraception et culminant dans un coït vaginal.
La stérilité touche approximativement 10 % des couples en âge de procréer. Environ 30 % des cas de stérilité sont attribuables à un problème d'origine féminine, un nombre égal est dû à des difficultés d'origine masculine, et enfin 30 % des cas sont imputables soit aux deux membres du couple soit à une cause inconnue qui ne sera jamais découverte.
Un couple ne devrait pas se tenir pour infertile avant d'avoir essayé de concevoir sans succès pendant au moins 6 mois, si la femme a 35 ans ou plus, ou pendant au moins une année si la femme a moins de 35 ans. Si une grossesse n'est pas advenue après ce délai, consultez votre médecin. Il n'est heureusement pas rare que des couples aient la surprise de concevoir un enfant sans l'aide d'un traitement après plusieurs années d'essais infructueux.



Causes

La stérilité tant d'origine féminine que masculine peut résulter de divers troubles et problèmes médicaux.

La stérilité féminine est influencée par :

• l'âge ;
• les infections sexuellement transmissibles à Chlamydia, entre autres ;
• des lésions aux ovaires ;
• une obturation des trompes de Fallope ;
• une hypothyroïdie (un trouble de la thyroïde) ;
• une endométriose (un trouble caractérisé par la présence de cellules de la muqueuse de l'utérus hors de l'utérus) ;
• le syndrome des ovaires polykystiques ;
• la présence de cicatrices dans l'utérus ;
• des fibromes (des tumeurs bénignes siégeant sur le muscle lisse de l'utérus) ;
• des affections congénitales comme la fibrose kystique ;
• des exercices trop intenses (menant à l'absence des règles) ;
• l'anorexie ou la boulimie ;
• de fréquentes variations pondérales ;
• des lésions au col utérin (par ex. à la suite d'un avortement ou du procédé de dilatation et curetage [D et C]).

La stérilité s'observe plus communément de nos jours parce qu'un plus grand nombre de personnes décident d'avoir des enfants plus tard. Mais étant donné que la fécondité des femmes baisse avec l'âge, les femmes qui approchent de la quarantaine, et celles qui en ont franchi le cap, ont naturellement plus de difficultés à concevoir, même en ayant recours à un traitement. Les examens qui constituent le bilan d'une stérilité féminine révèlent la présence d'une endométriose pour 25 % à 50 % des femmes.

Quelques femmes font des fausses couches répétées. Elles sont souvent dues à des troubles du système immunitaire, à des problèmes génétiques, à des causes hormonales ou, occasionnellement, à une légère malformation de l'utérus. Parfois, des couples en parfaite santé ne réussissent pas à concevoir parce que le mucus produit par la muqueuse du col utérin entrave le mouvement des spermatozoïdes vers l'utérus. Le couple peut considérer leur vie génitale comme « incompatible », mais il s'agit d'une particularité qui se soigne. Dans certains cas, les spermatozoïdes ne parviennent pas à pénétrer dans l'ovule de la femme, mais la méthode de fécondation in vitro, ou FIV, est une forme de traitement de cette autre anomalie.

L'hyperprolactinémie est une autre cause possible de stérilité féminine. Il s'agit d'une affection caractérisée par une forte augmentation du taux sanguin de prolactine, l'hormone qui normalement stimule la production de lait maternel. Une sécrétion excessive de prolactine peut entraver l'ovulation et la menstruation. On croit que des facteurs comme la tension nerveuse, la marijuana et une hypothyroïdie jouent un rôle dans l'augmentation du taux de prolactine. Certains médicaments sur ordonnance peuvent aussi causer un niveau de prolactine élevé. Il arrive, mais rarement, qu'une très petite tumeur de l'hypophyse, une glande située à la base du cerveau, soit responsable de cette sécrétion excessive, mais ce trouble se traite facilement avec des médicaments.

Les femmes qui ont employé par le passé des pilules ou des injections anticonceptionnelles, des anneaux vaginaux et des timbres transdermiques se demandent parfois si ces produits influent encore sur leur fécondité. Il n'existe aucune preuve que les pilules anticonceptionnelles, les anneaux vaginaux, ou les timbres transdermiques accroissent le risque de stérilité. Après avoir suspendu l'emploi de ces médicaments, vous pourriez cependant décider de ne pas avoir de rapports fécondants avant qu'un cycle menstruel au moins soit révolu. Votre cycle ovarien pourrait ainsi se régulariser naturellement, puisque sa durée ne sera plus fixée par des méthodes de contraception. Si vous aviez toutefois des menstruations qui survenaient à des intervalles irréguliers, ou trop espacés, avant que vous ne commenciez à employer « la pilule », ou l'une des méthodes hormonales de contraception, vos menstruations se manifesteront fort probablement de la même façon que par le passé. Autrement dit, si vos règles apparaissaient 1 fois par mois ou 1 fois tous les 2 mois ou à peu près, votre cycle se rétablira selon ce rythme.

Les dispositifs intra-utérins (DIU) permettent d'éviter la fécondation, mais aucune donnée probante n'a permis de montrer que cette méthode pose un risque accru de stérilité féminine. Des femmes qui ont recours à des injections anticonceptionnelles pourraient devoir attendre le retour de leurs règles et de leur fécondité pendant près d'un an. Discutez avec votre médecin, ou un pharmacien, pour savoir si votre méthode de contraception serait responsable de votre stérilité et, si c'est le cas, pendant combien de temps son influence pourrait encore se prolonger.

Les causes stérilité masculine sont :

• un désordre hormonal ;
• le tabac ;
• des affections et des situations exposant les testicules à un excès de chaleur comme l'exercice physique, l'eau chaude, des vêtements trop serrés, une position assise prolongée (par. ex. pour les camionneurs) ;
• des médicaments contre le cancer, la radiothérapie ; 
• les oreillons après la puberté ;
• les infections transmises sexuellement ; 
• des anomalies anatomiques des organes génitaux comme un testicule qui n'est pas descendu ;
• des médicaments comme des antihypertenseurs, des antidépresseurs et des hormones mâles ; • un traumatisme génital ;
• une intervention chirurgicale de la prostate ;
• les veines variqueuses des testicules ;
• une consommation immodérée d'alcool ;
• des rapports sexuels problématiques parce qu'ils ont lieu hors de la période de fécondabilité ou se terminent par un retrait prématuré ;
• une lésion de la moelle épinière ;
• des anomalies génétiques ;
• une infection des voies urinaires ;
• la fibrose kystique ;
• l'usage de substances illicites (par ex. la cocaïne, la marijuana) ;
• des opiacés;
• des stéroïdes.

Certains hommes ont une prédisposition aux problèmes de stérilité. Les facteurs ci-après contribuent à la survenue du risque de stérilité :
• le diabète ;
• une alimentation mal équilibrée ;
• le tabagisme (baisse du nombre de spermatozoïdes et insuffisance érectile) ;
• les bains chauds ; 
• une surcharge pondérale ou une insuffisance pondérale.
• Les lubrifiants commerciaux qui sont susceptibles de tuer les spermatozoïdes, ou de réduire leur motilité (leur capacité de se mouvoir)

L'environnement peut aussi influer sur la fécondité. On a observé une baisse de la numération des spermatozoïdes dans les pays industrialisés, et on l'attribue à des facteurs environnementaux qui n'ont pas été précisément identifiés.

Parmi les différents types d'infertilité masculine, on retrouve :

• l'azoospermie - une absence de spermatozoïdes dans le sperme émis ;
• l'oligospermie - une insuffisance de spermatozoïdes dans le sperme émis ;
• l'asthénospermie - les spermatozoïdes sont présents, mais leur motilité est en dessous de la normale ; 
• la tératospermie - une forte proportion des spermatozoïdes a une forme anormale ;
• une éjaculation rétrograde - le conduit que les spermatozoïdes empruntent normalement est bloqué et il est possible que le sperme émis reflue vers la vessie.


Diagnostic

Il existe des douzaines d'examens possibles pour déterminer tant l'origine d'une infertilité masculine que féminine. Votre médecin commencera par se procurer vos antécédents médicaux et vous demandera de noter diverses informations comme le cycle menstruel de la femme, le moment choisi pour les rapports sexuels, etc.

Quand il s'agit des hommes, le diagnostic repose sur la numération des spermatozoïdes. Pour pouvoir effectuer la numération des spermatozoïdes, l'homme doit fournir un échantillon de son éjaculat. Cet échantillon est examiné au microscope. Diverses analyses biochimiques permettent de glaner des données sur la forme, la motilité et la capacité de survie des spermatozoïdes. Dans certains cas, les spermatozoïdes seront examinés pour voir s'ils peuvent pénétrer la membrane d'un ovule. Pour ce dernier test, des ovules de hamster sont utilisés.

Un examen physique de l'appareil reproducteur ainsi qu'un examen des taux de diverses hormones constituent les premières choses à vérifier pour les femmes. Ces résultats procurent des indices non seulement sur la cause de la stérilité, mais aussi sur les probabilités de la réussite d'un traitement. Une échographie est souvent prescrite pour observer la forme de l'utérus, déceler des fibromes, repérer des kystes sur l'ovaire, et bien d'autres anomalies. Après l'injection d'une matière colorante dans le col utérin, une radiographie permettra de vérifier si les trompes de Fallope ne sont pas obturées. 

Le diagnostic s'appuiera également sur les résultats d'autres examens, notamment une laparoscopie, ou une hystéroscopie effectuée au moyen d'un tube muni d'une caméra et permettant d'explorer la région utérine afin d'y repérer des signes d'anomalies comme une endométriose ou l'obstruction des trompes, et d'autres facteurs d'infertilité.


Traitement et Prévention

La meilleure façon de prévenir la stérilité est d’éviter ou de réduire les pratiques à risques 

Étant donné que des affections vénériennes comme une infection à Chlamydia, et la gonorrhée (la chaude-pisse), peuvent mener à la stérilité, il importe de prendre des précautions pour les éviter, et de savoir reconnaître les caractéristiques qui permettront de poser rapidement un diagnostic et d'obtenir un traitement dès l'apparition des premiers symptômes. La pratique d'exercices physiques intenses réduit la fécondité tant des hommes que des femmes ainsi que les fluctuations pondérales successives qui peuvent provoquer un déséquilibre hormonal. Il est donc conseiller de réduire l’intensité des exercices physiques

Il existe plusieurs traitements hormonaux susceptibles de soigner la stérilité féminine, ils sont offerts sous forme de pilules et d'injections. En règle générale, les traitements hormonaux sont moins coûteux que les autres traitements de fécondation. Toutefois, lorsque vous prenez en compte les frais engagés pour des procédés qui améliorent la fécondité, comme les techniques de lavage de sperme et de fécondation in vitro ou FIV, le coût s'élève rapidement. Les fécondostimulants sont également susceptibles d'accroître les probabilités de grossesse multiple (par ex. le développement de jumeaux, de triplés) et leur emploi exige une surveillance médicale accrue.

Il existe plusieurs techniques qui augmentent les chances de procréer d'une femme. 
Dans la pratique de la fécondation in vitro ou FIV, des hormones sont utilisées pour stimuler la production de plusieurs ovules qui sont ensuite prélevés à des fins de fécondation hors du corps. Dans une des techniques employées, les ovules sont placés dans un récipient où sont ajoutés des spermatozoïdes. Des techniciens déterminent quels ovules ont été fécondés (les embryons), et ces œufs sont insérés dans l'utérus. Les œufs qui restent peuvent être congelés en vue d'une insertion ultérieure. C'est ce que l'on appelle le transfert de l'embryon. Au cours d'une autre technique désignée injection intracytoplasmique d'un spermatozoïde ou IICS, des ovules sont retirés du corps d'une femme et un spermatozoïde est injecté dans l'un d'eux. Cette technique est effectuée sur plusieurs ovules quand la numération des spermatozoïdes est faible, ou lorsqu'un spermatozoïde n'est pas parvenu à féconder un ovule durant la technique de fécondation in vitro ou FIV.
Les coûts associés à ces procédés ainsi que la protection potentielle en matière de santé varient d'une province à l'autre au Canada. Il se pourrait que quelques régimes d'assurance privée paient une partie des coûts. Les probabilités d'obtenir une grossesse dépendent de l'âge de la femme et de la présence de facteurs de stérilité masculine. Seul un spécialiste de la fécondité peut évaluer les chances de réussite d'une personne. Tandis que la technique de la FIV a un taux de réussite élevé, les couples qui considèrent que ce procédé vaut la peine d'être essayé devraient se rendre compte que son taux de réussite n'est pas toujours 100 % satisfaisant.
Au cours des années, on a remarqué que la FIV avait tendance à entraîner des grossesses gémellaires. En effet, 25 % des enfants nés de ces grossesses étaient des jumeaux, alors que seulement 1 % des grossesses obtenues sans les techniques de procréation assistée produisaient des jumeaux. La naissance de triplés, de quadruplés et de quintuplés est également possible lorsque l'on a recours à la FIV. Les naissances prématurées, les fausses couches et les malformations congénitales sont plus fréquemment liées aux grossesses multiples. Par conséquent, les équipes des cliniques de fertilité et les spécialistes de fertilité font preuve d'une grande prudence pour abaisser cette possibilité en transplantant le nombre minimum d'embryons nécessaires afin de donner une chance raisonnable de succès. Vous allez prendre part dans la prise de décisions en ce qui concerne le nombre d'embryons transférés. Les œufs qui ne sont pas transférés dans l'utérus sont souvent congelés en vue d'une insémination ultérieure.

Traiter la stérilité de façon naturelle avec FERTILITY

Fertility pour homme : Fertility M

 

Action

Accroit la quantité, la qualité et la mobilité des spermatozoïdes.

 

 

 

 

 

 

Fertility pour femme : Fertility F

 

Action

Équilibre hormonal et cycle menstruel ; Favorise l’élimination des fibromes et des kystes. Peut être associé au Fibromède. Corrige les dystrophies ovarienne et les trompes bouchées.

7 juin 2021

Guérir naturellement de l'insuffisance rénale

Fonctions principales des reins

  • Filtrer le sang et produire l'urine pour éliminer les déchets du corps, empêchant ainsi l'accumulation de toxines dans le courant sanguin ;

  • Produire des hormones qui agissent sur d'autres fonctions du corps, comme la régulation de la pression artérielle et la production de globules rouges sanguins ;

  • Régir la concentration des éléments minéraux ou électrolytes (par ex. le sodium, le calcium et le potassium) et la quantité de liquide dans l'organisme.

Nos deux reins possèdent de minuscules usines de filtration, les néphrons ; chaque néphron comprend un glomérule (qui agit comme une sorte de passoire pour empêcher les éléments importants comme les globules rouges d’être éliminés) et un tubule (un petit tube par lequel passe le liquide).

Il est tout à fait possible de mener une vie active et en santé avec un seul rein – un rein intact peut faire le travail pour deux – mais il est essentiel de surveiller le rein restant pour y déceler tout signe d'anomalie.

Lorsqu'on arrive au stade où les reins ne peuvent plus fonctionner, les deux options permettant d'éliminer les déchets de la circulation sanguine sont la dialyse ou la greffe rénale.

L’insuffisance rénale : les types 

 

L’insuffisance rénale aiguë survient le plus souvent après une agression comme une baisse brutale et transitoire de la pression artérielle, lors d'une hémorragie, d'une infection générale (septicémie), d'une intoxication médicamenteuse ou encore en cas d’obstruction des voies urinaires par un calcul ou un adénome prostatique. Les reins mettent quelques jours à retrouver spontanément un fonctionnement normal après traitement. Pendant cette période, beaucoup recours à la dialyse qui permet au patient de survivre pendant le processus d'autoréparation rénale.

 


L’insuffisance rénale chronique ne régresse pas, par définition. Elle est induite par des pathologies (diabète, hypertension…) qui détruisent progressivement les différentes structures rénales. Il existe cinq stades de la maladie jusqu’au stade terminal auquel la capacité de filtration est inférieure à 15 % de la normale pour l’ensemble des reins. A ce stade beaucoup envisagent les techniques de remplacement de la fonction rénale : dialyse et transplantation.
 

 


Les symptômes de l'insuffisance rénale  

 

Une insuffisance rénale débutante est souvent asymptomatique, c'est-à-dire sans symptôme. C'est bien ce qui rend le diagnostic précoce parfois difficile.

Symptômes évidents :

  • Mictions plus fréquentes, surtout la nuit ;

  • Douleur à la miction et diminution du volume d’urine ;

  • Présence de sang dans l'urine (peu fréquente dans l'insuffisance rénale chronique) ;

  • Urine mousseuse, trouble ou de couleur foncée ;

 

Symptômes moins évidents : résultant directement de l'incapacité des reins à éliminer de l'organisme les déchets et l'excès de liquide :

  • Paupières bouffies, une enflure des mains et des pieds (symptôme appelé œdème) ;

  • Hypertension artérielle ;

  • Fatigue et faiblesse plus marquées ;

  • Essoufflement ;

  • Perte d’appétit ;

  • Nausée et des vomissements (un symptôme fréquent) ;

  • Soif ;

  • Goût désagréable dans la bouche ou une mauvaise haleine ;

  • Perte de poids ;

  • Démangeaison persistante et généralisée ;

  • Contractions involontaires des muscles et crampes ;

  • Peau de couleur brun-jaunâtre ou grise

  • Fragilité de la peau, des os et fonte musculaire

 

Les causes

Les plus courantes sont le diabète sucré (diabète de type 1 ou 2) et la pression artérielle élevée. La cause la plus répandue d'insuffisance rénale terminale dans le monde entier est la néphropathie. (Une maladie inflammatoire du rein).
Une des complications du diabète et de la pression artérielle élevée est l'apparition de lésions sur les petits vaisseaux sanguins du corps, y compris ceux qui se trouvent dans les reins ; il en résulte une insuffisance rénale chronique.

En général, les maladies qui causent les problèmes cardiovasculaires sont aussi des facteurs de risque pour les maladies rénales. L’âge avancé, l’hypertension artérielle, l’obésité, le diabète, le tabagisme et un faible taux de cholestérol HDL (" bon cholestérol ")1. D’autres facteurs de risque peuvent provoquer une insuffisance rénale chronique, dont les suivants :

  • Une pyélonéphrite (infection des reins) récidivante ;

  • La maladie polykystique des reins (présence de plusieurs kystes dans les reins) ;

  • Des affections auto-immunes, comme le lupus érythémateux aigu disséminé ;

  • Un durcissement des artères qui peut endommager les vaisseaux sanguins du rein ;

  • Une obstruction des voies urinaires et un reflux, attribuables aux infections et aux calculs fréquents ou à une anomalie anatomique congénitale ;

  • L'utilisation excessive de médicaments métabolisés par les reins.

  • Abus d’alcool, de drogues et de médicaments, y compris ceux vendus sans ordonnance, comme l’aspirine, l’acétaminophène ou l’ibuprofène.

 

 

Diagnostic

 

 

Concentration de la créatinine dans le sang et clairance de la créatine

 

La créatinine est un produit dérivé de la décomposition de la créatine, un constituant des muscles. Lorsque la fonction rénale est défaillante, la teneur en créatinine dans le sang augmente. Comparant la quantité de créatinine évacuée dans l’urine avec la concentration de créatinine dans le sang, la clairance de créatinine (aussi appelée clairance de créatinine) est fréquemment utilisée pour évaluer la fonction rénale. Les valeurs normales pour l’homme se situent entre 97 et 137 ml/min. et pour la femme, entre 88 et 128 ml/min.
Le meilleur moyen d’en faire un diagnostic précoce est de faire un dépistage systématique chez les personnes qui ont un ou plusieurs facteurs de risque de maladie rénale chronique, et en particulier le diabète et l’hypertension artérielle. Ce dépistage est particulièrement important pour retarder l'évolution de l'insuffisance rénale. Ce dépistage consiste en une prise de sang pour le dosage de la créatinine et une analyse des urines de 24 heures qui permettent de calculer la clairance de la créatinine, ainsi que de rechercher des protéines dans les urines. Normalement, la créatinine doit être éliminée par les reins dans les urines. Dès que son taux augmente anormalement dans le sang, cela signifie que la fonction rénale n'est plus suffisante. Son taux dans le sang ne doit pas dépasser 115 micromoles par litre, soit 7 à 13 mg. Le pourcentage d'élimination de la créatinine se détériore progressivement jusqu'à ce que le malade soit en insuffisance rénale. L’insuffisance rénale chronique est définie, indépendamment de sa cause, par la persistance au-delà de 3 mois de marqueurs d’atteinte rénale.
Le dysfonctionnement du rein est également évalué en mesurant la quantité de plasma sanguin filtré par minute par les reins. Cette analyse est appelée le « débit de filtration glomérulaire » (ou DFG). En pratique courante, le débit de filtration glomérulaire est estimé à l’aide d’une équation (appelée CKD-EPI) à partir du taux de créatinine dans le sang (créatininémie) dosé par méthode enzymatique. La 2èmedéfinition de l’insuffisance rénale est liée à la DFG et correspond à un débit de filtration glomérulaire (DFG) inférieur à 60ml/min/1,73m².
Parallèlement, on recherche dans les urines, la présence de marqueurs d’atteinte rénale comme l’albumine (« protéinurie »), des globules blancs (« leucocytes »), des globules rouges (« hématies »). Leur présence peut être révélée par des bandelettes ou mesurée, plus précisément, dans les urines au laboratoire.
Ces premiers éléments permettent d’estimer s’il s’agit d’une insuffisance rénale avancée et si elle est à risque de progression rapide (= présence d’une protéinurie) ce qui nécessitera un recours rapide au médecin spécialiste des reins, le « néphrologue ».
En dehors de cette situation, le diagnostic devra être confirmé, en répétant les tests dans les 3 mois qui suivent, de préférence dans le même laboratoire et complété par une échographie rénale.

 

Une fois le diagnostic posé, un bilan complet permet de rechercher la cause de la maladie rénale chronique et ses éventuelles répercussions sur l’organisme.
En cas d’insuffisance rénale aiguë liée à un obstacle mécanique, le diagnostic fait appel à différentes techniques d’imagerie médicale permettent de visualiser la dilatation des voies urinaires et, éventuellement, l’obstacle responsable : scanner et échographie des reins.

Les personnes souffrant d’une insuffisance rénale chronique peuvent rester en bonne santé apparente avec des reins fonctionnant de 10 à 20 % de leur capacité normale. Ce n’est qu’à un stade très avancé que l’insuffisance rénale provoque les signes les plus gênants.
 

Selon la classification américaine, il existe 5 stades de la maladie rénale chronique en fonction du débit de filtration rénale (DFG) estimé par la formule MDRD :
 

• Stade 1 :
Maladie rénale chronique avec marqueurs d'atteinte rénale

DFG supérieur ou égal à 90 ml/min.

• Stade 2 :
Insuffisance rénale chronique minime

DFG entre 89 et 60 ml/min.

• Stade 3 :
Insuffisance rénale chronique modérée

DFG entre 59 et 30 ml/min.

• Stade 4 :
Insuffisance rénale chronique sévère

DFG entre 29 et 15 ml/min.

• Stade 5 :
Insuffisance rénale chronique terminale

DFG inférieur à 15 ml/min.

 

Autres anomalies

Les examens sanguins permettent également de détecter une anémie, fréquente chez les patients insuffisants rénaux. De même, il existe souvent des anomalies de l’équilibre calcium/phosphates ; le taux sanguin de phosphates est trop élevé et le taux de calcium trop bas ce qui peut entraîner des problèmes osseux. En cas d’insuffisance rénale avancée, le médecin doit aussi rechercher une teneur en potassium trop élevée dans le sang, susceptible d’entraîner des troubles du rythme cardiaque. Déterminer la concentration de lipides dans le sang est également essentiel. À un stade avancé d’insuffisance rénale, les taux de cholestérol et de triglycérides sont souvent augmentés, alors que le « bon » cholestérol(HDL-cholestérol) est généralement trop faible, avec pour conséquence une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires. Les examens sanguins doivent enfin chercher la présence d'un éventuel excès d’acide urique dans le sang, responsable de l’apparition de la goutte.

 

Traitements 

 

Dialyse : c’est un processus de filtration par lequel les déchets sont séparés des substances indispensables au fonctionnement de l'organisme. Ce processus de filtration a lieu à travers une cloison (membrane) partiellement perméable. Les déchets contenus dans le sang s'écoulent à travers la membrane dans le liquide de dialyse (de l'autre côté de la membrane). Ce liquide a une composition proche de celle du plasma sanguin. La membrane à travers laquelle se réalise la filtration est dite semi-perméable car elle laisse passer les petites molécules comme le sodium ou le potassium, mais retient les globules rouges et les protéines, par exemple. 

 

L'hémodialyse : elle consiste à envoyer le sang par un petit tuyau vers le rein artificiel, qui renferme les membranes de filtration et la solution de dialyse (ou dialysat). Le rein artificiel est notamment constitué d'un filtre, le dialyseur, qui contient une membrane séparant deux compartiments. Le premier contient le sang prélevé chez le patient, le second le liquide de dialyse. C'est à travers cette membrane que se réalisent les échanges entre le sang et le liquide de dialyse de manière à permettre de rééquilibrer la composition sanguine et éliminer les déchets comme la créatinine ou l'eau excédentaire. 

La dialyse péritonéale : Dans ce traitement, le sang n'est pas conduit à l'extérieur du corps car c'est le péritoine du patient lui-même qui fait office de membrane partiellement perméable. Le péritoine est une double membrane qui tapisse d'une part, la paroi de l'abdomen (ventre) et d'autre part, les organes abdominaux : intestin, estomac, foie, etc. Normalement, ces deux membranes sont collées et c'est dans l'espace infime entre elles qu'est amené, par un cathéter, le liquide de dialyse. Le péritoine, qui mesure environ 2 m2, est richement irrigué par de petits vaisseaux sanguins. Les échanges se réalisent donc entre le sang contenu dans les vaisseaux sanguins du péritoine et le liquide de dialyse qui a été introduit dans l'abdomen. 

 

Guérison naturelle avec Rénalyse

 

 

Rénalyse est un produit entièrement naturel fait à partir de certain composant comme l’Astragalus, le Ganoderma, le Tribulus, le Cordyceps sinensis, certains éléments composites de l’algue de Klamath et bien d'autres éléments naturels. Rénalyse favorise la libération des cellules souches adultes (hématopoïétiques et mésenchymateuses) et régénère les reins, rétablit les glomérules, purifie le sang des déchets métaboliques, favorise l'élimination de l'urine, stabilise la tension artérielle et la glycémie. Rénalyse rétablit progressivement et restaure complètement le système rénale.   

 

 

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7 juin 2021

Remède naturel contre les fibromes

Le fibrome est une tumeur bénigne qui se développe à partir du muscle recouvrant l’utérus. Dans la plupart des cas, les fibromes ne présentent aucun symptôme et se révèlent fortuitement lors d’un examen gynécologique.

Les différents types de fibromes

 

On distingue 3 types de fibromes utérins, selon leur emplacement

  • Les fibromes intramuraux. Ils se forment dans la couche musculaire de la paroi de l’utérus. Ils représentent près de 70 % de l’ensemble des fibromes.
  • Les fibromes sous-séreux. Ils croissent vers l’extérieur de l’utérus et y sont parfois rattachés par un pédicule.
  • Les fibromes sous-muqueux. Ces fibromes occupent de l’espace dans la cavité utérine, parce qu’ils se forment sous la muqueuse de l’utérus. Ces fibromes sont les plus rares, mais ils entraînent souvent d’abondants saignements.

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Symptômes

 

  • Saignements : lorsqu'ils se développent au sein de l'utérus les fibromes sont susceptibles d’entraîner des saignements abondants. La modification de la paroi de l'utérus (endomètre déformé) augmente les saignements au moment des règles.
  • Gêne urinaire : lorsqu'un fibrome comprime la vessie celui-ci peut entraîner une gène urinaire fréquente ou permanente.
  • Gène du transit intestinal : un fibrome lorsqu'il entraîne une compression du rectum peut entraver le transit intestinal et provoquer une gène à la défécation.
  • Rapport sexuels douloureux : la masse du fibrome peut déformer le vagin et entraîner l'apparition d'un inconfort ou d'une douleur au moment d'un rapport sexuel. Plus généralement, les fibromes se signalent par des douleurs légères et diffuses, un inconfort, une sensation de pesanteur au niveau du bas-ventre.

 

 

Risques

 

  • L’anémie : dans le cas de fibromes sous-muqueux entraînant des hémorragies importantes, il peut apparaître une anémie due à une carence en fer.
  • L'infertilité : lorsqu'ils envahissent l'utérus et sont de grandes tailles, les fibromes peuvent gêner ou empêcher le déroulement normal de la grossesse. Ils sont cependant très rarement à l'origine d'une stérilité définitive.
  • Grossesse à risque : les fibromes volumineux, lorsqu'ils envahissent, l'utérus augmentent le risque de fausse couche et d'accouchement prématuré.
  • Problèmes urinaires : un fibrome peut compresser la vessie et entraver le flot urinaire. Cette gêne peut entraîner un risque accru d'infection urinaire (en empêchant l'évacuation complète de l'urine) ou provoquer une gène ou une rétention urinaire.  
  • Problèmes de transit intestinal : lorsqu'un fibrome se développe au sein de l'abdomen il peut comprimer le colon et entraver le transit intestinal normal et provoquer des épisodes de constipation.

 

Traitement

 

 

Du fait que la plupart des fibromes utérins n’entraînent pas de symptômes (ils sont dits « asymptomatiques »), les médecins proposent souvent une « observation vigilante » de l’évolution du fibrome. En règle générale, un fibrome qui ne provoque pas de symptômes ne nécessite pas de traitement.

Lorsqu’un traitement est nécessaire, la décision d’en choisir un plutôt qu’un autre dépend de divers facteurs : la gravité des symptômes, le désir d’avoir ou non des enfants, l’âge, les préférences personnelles, etc. Chaque année des milliers de patientes se font opérer. Cependant, les risques d’une chirurgie sont très grands : probabilité de repousse des fibromes dans plus de 80% des cas ; possibilité de virer à l’hystérectomie totale (ablation complète de l’utérus) ; Risque d’adhérence pouvant entrainer la paralysie et la stérilité et risque de décès (très élevé). Désormais ces interventions ne sont plus nécessaire avec FIBROMEDE.


Fibromède est une solution 100% naturelle sans effet secondaires. Son efficacité sur les différents types de myomes, fibromes et kystes a été avérée. Même dans les cas critique et très avancé de tumeurs et de fibrome hyper-volumineux et intra-cavitaire. Son action sur le fibrome s’opère en trois étapes. La première consiste à arrêter la progression du fibrome et à stopper immédiatement sa croissance par action sur les œstrogènes. Deuxièmement, le fibrome va être privé de l’approvisionnement régulier en sang ce qui va le dessécher (un peu comme une embolisation où les vaisseaux conduisant au fibrome sont obstrués ce qui arrête la vascularisation). En fin, la troisième étape est celle de la dissolution du fibrome, qui perd sa consistance jusqu’à suppression totale. Par ailleurs, le Fibromède permet de fertiliser la matrice féminine pour favoriser la grossesse par un rétablissement du système hormonal.

 

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